De nos jours, il est courant de « pousser son coup de gueule », et faire applaudir les foules, surtout quand on fait du populisme. « Il faut distribuer l’argent des riches aux pauvres et aux sans-abris ! » applaudissements ! !
Alors, je ferai donc de l’anti-populisme : Plus d’un million de personnes dans les rues de France pour défendre les chers acquis sociaux de la retraite prématurée. Une belle réussite pour les leaders syndicaux. Un échec lamentable au contraire : c’est l’échec de notre civilisation qui veut se complaire dans le confort, à n’importe quel prix. Nous vivons à crédit, qu’importe puisque ce que nous avons nous est dû.
Question : Est-ce que nous vivions moins bien avant 1981, quand l’âge de départ en retraite était de 65 ans, et que nous travaillions 39 heures par semaine ?
Maintenant, nous vivons au travail avec une nouvelle maladie : le stress ! Effectivement, les 25 suicides de France Telecom sont regrettables, et inimaginables à notre époque, mais alors, que dire des centaines de suicides annuels chez les agriculteurs ?
Quand cette profession manifeste dans la rue, c’est pour défendre son pouvoir d’achat (qui n’est pas un acquis social), et pour faire en sorte de vendre ses produits au-dessus du prix de revient.
Quand cette profession monte à la capitale et investit les Champs Elysées, c’est aussi pour mettre en avant les bons produits de nos terroirs.
Dans le monde agricole, je connais surtout les vignerons, et depuis 11 années passées à leurs côtés, pas un seul ne m’a parlé de la pénibilité du travail, et pourtant, c’est un travail pénible, pas de tout repos, effectué par n’importe quel temps. Et la plupart d’entre eux continue, même après 65 ans car ils n’ont pas le choix.
Alors, avant de réclamer toujours plus comme des enfants gâtés, regardons autour de nous pour savoir si nous n’exagérons pas.
Benoit Escoffier
Alors, je ferai donc de l’anti-populisme : Plus d’un million de personnes dans les rues de France pour défendre les chers acquis sociaux de la retraite prématurée. Une belle réussite pour les leaders syndicaux. Un échec lamentable au contraire : c’est l’échec de notre civilisation qui veut se complaire dans le confort, à n’importe quel prix. Nous vivons à crédit, qu’importe puisque ce que nous avons nous est dû.
Question : Est-ce que nous vivions moins bien avant 1981, quand l’âge de départ en retraite était de 65 ans, et que nous travaillions 39 heures par semaine ?
Maintenant, nous vivons au travail avec une nouvelle maladie : le stress ! Effectivement, les 25 suicides de France Telecom sont regrettables, et inimaginables à notre époque, mais alors, que dire des centaines de suicides annuels chez les agriculteurs ?
Quand cette profession manifeste dans la rue, c’est pour défendre son pouvoir d’achat (qui n’est pas un acquis social), et pour faire en sorte de vendre ses produits au-dessus du prix de revient.
Quand cette profession monte à la capitale et investit les Champs Elysées, c’est aussi pour mettre en avant les bons produits de nos terroirs.
Dans le monde agricole, je connais surtout les vignerons, et depuis 11 années passées à leurs côtés, pas un seul ne m’a parlé de la pénibilité du travail, et pourtant, c’est un travail pénible, pas de tout repos, effectué par n’importe quel temps. Et la plupart d’entre eux continue, même après 65 ans car ils n’ont pas le choix.
Alors, avant de réclamer toujours plus comme des enfants gâtés, regardons autour de nous pour savoir si nous n’exagérons pas.
Benoit Escoffier
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